Pensées importantes 


Voici quelques pensées que nous considérons importantes, et qui sous-tendent ce site :

Pensez à vos problèmes, sociaux ou personnels…
À qui confiez-vous votre santé, vos finances? 
Que faites-vous pour vous sortir de votre trou?
Est-ce que cela marche?  


Chacun de nous a une vision du monde qui nous entoure,
qui est personnelle, différente et limitée.

Notre conception du monde est une carte de navigation qui nous guide dans notre vie et nos décisions.
Pourtant, elle n’est pas le territoire qu’elle décrit :  Le mot " rose " n’a pas d’épines!

Cette présupposition devrait nous inciter à la prudence et à la tolérance.
Nous n’avons pas  " LA " vérité, mais une parcelle de celle-ci : 

Mon modèle du monde n’est ni meilleur ni pire que le votre, dans l'ensemble.   Il est juste différent.



Le pouvoir sur soi est en soi, et nulle part ailleurs.

L’être humain est très vulnérable durant les premières années de sa vie.
Ceux qui protègent notre environnement durant cette période,
oublient souvent de nous rendre par la suite ce qui nous appartient de plein droit : 
Notre pouvoir :

Pouvoir de décision, pouvoir de faire des erreurs, pouvoir de corriger ces erreurs,
pouvoir de disposer de ce qui nous appartient (notre santé, par exemple) comme nous l’entendons
et non comme ceux qui se prennent pour nos tuteurs, quel que soit notre âge, l’entendent pour nous.

Cette réflexion nous rend plus responsables et autonomes de nos pensées, de nos émotions,
et nous enlève l’excuse de pratiquer notre sport national :  Le chialage.

Comment puis-je chialer contre le gouvernement, le voisin. la belle-mère ou le patron,
si je me rends responsable de ma santé, de ma cour, de ma vie privée et des décisions professionnelles que je
prends?

En reprenant le contrôle de ce qui nous appartient, nous devenons " incontrôlables " pour ceux qui se sont donné
le mandat de contrôler nos idées, nos émotions, et nos finances, ou ce qu’il en reste une fois qu’ils se sont servis.

Reconnaître la portée de cette présupposition remet le pouvoir de chacun à sa place,
car il n'y a que trois sortes de pouvoir sur les affaires de ce monde:

1_  MON pouvoir sur MES affaires, et non sur les votres.
2_  VOTRE pouvoir sur VOS affaires, et non sur les miennes.
3_  Le pouvoir de Dieu (ce sur quoi je n’ai aucun contrôle) aux affaires de Dieu.

Pas de chialage sur ce qui ne peut être changé.  Seulement la sagesse de le reconnaître et de l'accepter.




Le corps physique, le corps émotionnel et l’esprit sont plusieurs aspects
d’un même système cybernétique :   Ils s’influencent mutuellement

Se concentrer uniquement sur le corps physique et les symptômes qu’il développe, en ignorant le " reste ", c’est
comme se concentrer sur le bruit d’une cloche d’alarme-incendie en faisant son possible pour la faire taire,
sans tenir compte de ce qui provoque ce symptôme de bruit dérangeant :

Ce n’est pas parce que nous avons bloqué ou disconnecté la cloche, que l’incendie est éteint…

Tenez-en compte, lorsque l'effet physique a enfin disparu : 
Ce n'est qu'un répit qui vous est donné, le temps de trouver la cause réelle.



Si ce que vous faites ne marche pas,
essayez autre chose.

Autrement dit, le " bigger is better " (plus il y en a, mieux c’est) a quelquefois sa place.
Pas tout le temps.
Je le dirai autrement avec une allégorie tirée de ma vie professionnelle.

Chacun à ses affaires :
Voilà le secret du lâcher
prise...

Arrêtez de gaspiller vos énergies verbales,
émotionnelles ou financières
sur ce qui ne marche pas : 
Mettez vos énergies sur ce qui marche !
 
Zapperwise
L'électronique appliquée au mieux être

Il était une fois…

Monsieur. PaBêt, aveugle de son état, voulait se rendre à Ville-Succès.
Conscient de son handicap, il chercha un guide dans la personne de monsieur Sétou, qui connaissait le chemin, à ce
qu’on dit.

Ce que monsieur Pabêt ne pouvait voir, c’est que monsieur Sétou était, lui aussi, aveugle de son état…

En chemin, nos deux compères tombèrent dans un trou profond, entraînant toute leur suite avec eux.

" Pas de problème ", dit monsieur Sétou
" J’ai l’outil idéal pour nous sortir du trou…
Cela s’appelle...  Une pelle ! "

Cela fait un an déjà, que nos deux compères et leur suite pellettent aveuglément au fond du trou, espérant ainsi arriver
à Ville Succès.

Question (sans réponse) :  A qui la responsabilité ?  À qui la faute ?

Conseil circonstanciel :  Quand t’es au fond du trou, arrête de creuser, pauvre schtroumpf !