Certains sites Internet associent  zapper et maladies graves.
Ce n'est pas notre rôle de faire de telles affirmations.  La maladie
ne nous intéresse pas.  Nous la laissons aux experts des états
maladifs

Nous sommes seulement intéressés à nous sentir mieux, ce qui
est hautement subjectif, et à nous débarrasser d'autant d'intrus
mal venus qui siphonnent nos ressources premières que
possible.  Ces intrus, qui vivent à nos dépens, nous les désignons
sous le nom générique de "parasites". 

Nous expérimentons sur nous l'influence du zapper sur ces
parasites, sur une base hypothétique et empirique, qui n'a rien à
voir avec la médecine ou la démarche scientifique.
Exonération de responsabilité                            

Les principes exposés ici le sont à titre d’hypothèses et de théories n’ayant aucun fondement médical
ou scientifique reconnu officiellement.

Santé Canada (Canada) et la Food and Drugs Administration (USA) n’ont pas effectué de recherche
officielle sur la technologie décrite ou sur les appareils dont il est question dans ce site.  Ils ne
peuvent donc émettre une quelconque garantie quant à leur efficacité ou leur sécurité.

Cette technologie et ces appareils ne sont pas exposés ou vendus pour diagnostiquer, traiter, guérir
ou prévenir une maladie. 

Si la maladie est en cause, S.V.P., consulter un expert dûment licencié dans ce domaine :
Votre médecin (M.D.) Traitant.


  Effet (hypothétique) des séquences dans le zapper

de Hulda Clark  


La séquence 7-20


La première séquence apparue en même temps que le premier zapper, décrivait un temps de travail de 7mn,
répété 3 fois et entrecoupé de temps d'arrêt de 20 à 40mn.  Cette séquence a été expérimentée si souvent
à la satisfaction générale, qu'elle est devenue un classique.
La théorie derrière cette séquence est la suivante, telle qu’expliquée par la Dre Clark dans son ouvrage « La
Cure de toutes les Maladies » Page 15 :

"On a besoin de trois traitements pour tout tuer.  Pourquoi ? La première séance de “ zapping ” tue
les virus, bactéries et parasites.  Mais quelques minutes après d’autres bactéries et virus, souvent
réapparaissent. Je conclue qu’ils ont infecté les parasites  et la mort de ces derniers les libère.  La
deuxième séance tue les bactéries et virus libérés, mais bientôt apparaissent de nouveau quelques
virus.  Ils auraient infecté certaines des dernières bactéries.  Après une troisième séance, je n’ai
jamais retrouvé aucun virus, ni bactéries ou parasites, même des heures plus tard.

Pourquoi les virus vivant dans les parasites ne meurent pas lors de la première séance de “ zapping
” ?  Peut-être parce que l’électricité ne traverse pas la coque externe des choses.  Le corps des
parasites protège leur intérieur.  C’est pour cela que mon premier travail pourtant prometteur qui
consistait à passer des heures sur un générateur de fréquence n’avait généré qu’un résultat partiel
et amélioration de courte durée : il n’y avait eu qu’une seule séance, pas trois fois.  Et cela explique
pourquoi une seule séance de traitement  avec un générateur de fréquence ou un zapper vous
donne souvent le rhume !

Le zapping ne tue pas les organismes protégés (du passage du courant électrique), comme tout ce
qui se trouve dans votre estomac ou intestins.  L’électricité glisse sur les parois de l’estomac ou des
intestins, et non à travers leur contenu. "

Le raisonnement théorique, confirmé par la satisfaction des usagers, tient la route et est encore
utilisée par de nombreux usagers.


Et par après...

L'attention soutenue d'avoir à surveiller une montre pour fabriquer manuellement cette séquence de "marche-
arrêt-marche-arrêt-marche" a conduit certains fabricants à offrir une séquence "automatique".

D'autres expérimentations (Zapping ciblé) ont conduit à un temps d'exposition unique de 20mn, répété pour
chacune des cibles.  D'autres encore ont laissé leur zapper travailler en continu plusieurs heures durant, avec de
bons résultats.

Les expérimentateurs dédiés à la recherche préfèrent un zapper "continu" leur permettant de contrôler le temps
d'exposition et de noter les résultats.  Les usagers plus routiniers préfèrent une séquence automatique et sans
souci.

En résumé
1_  Lorsqu'on utilise les fréquences directes pour chaque pathogène, un seul pathogène est visé et les
conditions d'utilisation sont assez expéditives :
5Vcac, 3mn, avec une précision de 0.5% ou mieux.

2_ Lorsque l'effet zapper de base est utilisé, une séquence minimale de 3mn (7mn c'est mieux) avec un
voltage continu de 5V ou plus et une fréquence de transfert de 2kHz à 80kHz (30kHz optimal) est suffisant
pour venir à bout de TOUS les parasites rencontrés par le passage du courant - Le tout répété 3 fois, SVP.

3_  Lorsque le zapping en fréquence est utilisé, les conditions deviennent plus "sévères":
Au moins 9V d'alimentation (7.7V à la sortie du 555), fréquence de 30kHz, 20mn d'exposition.

4_  Si pour beaucoup de parasites une exposition d'au moins 20mn avec le zapper de base peut être
suffisante (zapping en durée), pour d'autres, assez gros pour avoir des sous-locataires, une séance en trois
étapes est plus appropriée.

5_  En mélangeant #2 et #3, on peut imaginer une séance de 3 fois 30mn avec des pauses de 20mn entre les
temps actifs.. (voir MZ3b de Maestro-Zapper)

De tout ceci, on pourrait retirer les séquences suivantes:
a_  Le classique 7-20 30kHz, bon pour presque tout.
b_  Le populaire 20mn à 60mn en continu, lorsque le 7-20 est trop embarrassant à appliquer
c_  L'intéressant 28-20, lorsque l'un des deux autres, ce n'est pas assez.
d_  Votre séquence, quelle qu'elle soit, pourvu qu'elle marche pour vous

Lignes directrices


Après avoir expérimenté bien des procédures, voici quelques lignes directrices :

Lors du contact initial avec un zapper, un emploi en continu n'est pas recommandé car il peut être trop
énergique. 
La séquence classique 7-20 est plus "douce" et progressive en augmentant les sessions par jour.

Par la suite, lorsque le corps n'a plus de problèmes majeurs d'élimination, les temps d'exposition peuvent allonger
jusqu'à devenir continus pendant des temps variant de 20mn à plusieurs heures.

De toute cette expérimentation, il en est ressorti un emploi routinier (par opposition à un emploi de recherche)
avec un temps d'exposition s'allongeant avec l'emploi répété dans le temps.

Les appareils à base de 555 ont un avantage de simplicité difficile à battre, et leur ajouter des séquences
automatiques est possible, mais enlève cet avantage de simplicité.  Leur usage est suffisamment efficace pour être
de bons choix, si l'usager accepte de faire sa part (surveillance constante du temps, et occasionnelle de la
batterie)

Voir, dans ce contexte, les questions suivantes dans la page FAQ :

Q6- Quelle est la longueur normale d’une session?

Q7- Quelle est la durée maximum d’un traitement?

Q15- Pourquoi n'utilisez-vous pas un adaptateur mural, pour se débarrasser des batteries ?

Q25- Effets du courant dans le corps humain

L'avènement du micro-contrôleur
dans les séquences automatiques

L'utilisation d'un micro-contrôleur
donne un degré de liberté
(moyennant un supplément de
complexité, et de prix en
découlant), qu'un 555 ne saurait
rêver.  Des séquences complexes
peuvent être programmées, ainsi
que des fréquences différentes,
des balayages, des mélanges de
fréquence, une surveillance du
temps, de la batterie, mise en
sommeil de l'appareil à la fin pour
une consommation minimale, et
bien d'autres facilités.

L'ajout d'un buzzer, ou beeper, est
une commodité très intéressante,
car il avertit de la progression des
séquences et sert d'indicateur
sonore à l'indicateur visuel (LED)
 
 
 
Le coin du technicien... et du curieux

Qu'en est-il des autres séquences et du temps nécessaire à

leur usage?


Lorsque la Dre Clark utilisait un générateur de fréquence, avant "l'invention" de son zapper, elle le faisait
avec ces paramètres:

Générateur d'ondes sinusoïdales alternatives, directement ajusté à la fréquence du parasite visé,
LCDTLM, pp9:
"Cela ne nécessite que 5V durant 3mn, à la fréquence spécifique."  (Probablement 5V crête à crête)

LCDTLM, pp14:
"En 1993 mon fils, Geoffrey, m'a rejoint et nous avons essayé une nouvelle approche.  Il a
programmé un générateur de fréquences assisté par ordinateur pour couvrir toutes les fréquences
émises par tous les parasites, les virus et les bactéries, de 290 000Hz à 470 000Hz.  Cela prenait
environ 3mn pour couvrir chaque 1000Hz.  C'était plus efficace mais cela demandait 10h de temps à
se zapper.
Une fois encore les résultats furent décevants..."

Une note intéressante du livre : LCDTLM, pp20, sur la longueur utile du temps actif :
"Les virus et les bactéries disparaissent en trois minutes; les larves de ténia, les douves, les ascaris
en 5mn; les acariens en 7mn.  Pas besoin de dépasser ce temps bien qu'il n'y ait pas de nuisances
trouvées dans de plus longues périodes de temps."

Le zapping ciblé ("Plate Zapping") est bien décrit dans le livre "The Prevention Of All Cancers", pp 86 et
suivantes et demande un temps d'action de 20mn, à un voltage d'alimentation de 9.0V ou plus.

Dans certains cas, la Dre Clark utilise un zapping en continu de 8h chaque jour ("The Prevention Of All
Cancers", pp 83).


De tout ceci, fruit de l'expérience de notre meilleure référence, la Dre Clark elle même, je déduis certaines
règles (sur une base tout à fait théorique, cela va de soi!) nous permettant de mieux saisir le mode d'action
du zapper:

Lorsqu'un générateur de fréquence alternative est utilisé sur la fréquence propre d'un parasite (à =/- 500Hz),
très peu de voltage est nécessaire (5Vcac), aucun offset (CC) n'est nécessaire, puisque la source est
alternative (0Vcc) et le temps est très court : seulement 3mn d'exposition.

Lorsque une source de courant exclusivement continu est utilisée (zapper de base), peu de voltage suffit
(5Vcc), aucune fréquence particulière n'est nécessaire, un temps minimal de 3mn peut être suffisant, mais 7
c'est mieux.

Dans tous les cas, il faut s'attendre à ce que d'autres parasites/problèmes apparaissent si une seule
application est faite (3 applications de 7mn, séparées par des temps de repos de 20 à 45mn est un minimum
acceptable)


Lorsqu'on utilise un zapper en fréquence, deux méthodes sont utilisées en tenant compte qu'une onde carrée
à front montant et descendant très rapide (100 à 200nS) est disponible (un 555 a un front de environ 70nS
à 120nS) :

1-  Le zapping ciblé tel que je le comprends :
Un zapper avec une fréquence de 30kHz est utilisé.
Sur la sortie positive, une plaque métallique (aluminium) de 9cm x 9cm reçoit les échantillons/témoins de la
cible à atteindre
Le temps de zapping est alors de 20mn à la place de 7mn. 
1 seule session de 20mn est suffisante.

La plaque métallique est un condensateur rudimentaire sur le chemin de la sortie positive.
Les échantillons sont soumis à l'influence du 30kHz, qui les secoue à chaque front positif, et à chaque front
négatif, les faisant résonner (ondes amorties) pour un certain temps à leur fréquence de résonnance propre. 
Cette fréquence des échantillons est transportée par le 30kHz à tout notre corps, qui est alors parcouru par
cette fréquence du pathogène. 
Lorsque cette fréquence rencontre le pathogène visé, celui-ci en est de plus en plus affecté.
Étant donné que la fréquence de travail n'est pas présente en permanence, il faudra plus de temps (20mn au
lieu de 3mn) pour en arriver au même résultat.

C'est quoi, cete fréquence amortie?
Si vous frappez une clochette avec une tige dure (bois, métal), elle va produire un son (sa fréquence de
résonance) qui va s'amortir (diminuer en intensité) graduellement.  Nous avons des ondes amorties, par
opposition à des ondes entretenues, toujours de même intensité)
Si nous frappons la clochette assez vite et souvent, celle ci va accumuler la fatigue des vibrations et va finir
par "céder"
Cela prendra pas mal plus de temps que si nous utilisons la fréquence propre de la clochette sans arrêt, pour
en arriver au même résultat.

Je suppose (raisonnement théorique) que si une fréquence de 1kHz était utilisée pour le zapping ciblé, le
temps d'action serait beaucoup plus long qu'en utilisant le 30kHz disponible sur la plupart des zappers.  Avec
le même raisonnement, une fréquence de zapping de 60kHz devrait parvenir à un résultat plus court que le
20mn actuel.


2_  Le zapping utilisant une sub-harmonique de la fréquence du pathogène
Ici, si nous visons (par exemple) l'infâme douve intestinale à 434kHz, et que nous prenons, pour l'atteindre, la
13ème sub-harmonique (434/13=) 33.385kHz, les harmoniques de cette fréquence vont faire vibrer le pathogène
régulièrement, 13 fois plus lentement (et avec 13 fois moins d'énergie que la fréquence directe).
L'énergie va quand même s'accumuler suffisamment pour avoir un effet sur le pathogène et lui rendre la vie...
invivable!
Un raisonnement semblable peut être appliqué avec une fréquence aux environs de 2.5kHz :
173ème sub-harmonique (434kHz/173=) 2508Hz. Les harmoniques de cette fréquence vont faire vibrer le
pathogène régulièrement, 173 fois plus lentement (et avec 173 fois moins d'énergie que la fréquence directe). Il
semble que même à ces conditions, le pathogène finisse par céder...

Note : Si la Douve intestinale a une bande de 427.7kHz à 435.1kHz, nous aurons une bande correspondante de
2472Hz à 2515Hz seulement pour avoir un effet "optimal" (+/- 0.8% dans ce cas)

Le zapping en durée (20mn est plus) semble tout indiqué dans ces conditions.

 
Zapperwise
L'électronique appliquée au mieux être