Certains sites Internet associent  zapper et maladies graves.
Ce n'est pas notre rôle de faire de telles affirmations.  La maladie
ne nous intéresse pas.  Nous la laissons aux experts des états
maladifs

Nous sommes seulement intéressés à nous sentir mieux, ce qui
est hautement subjectif, et à nous débarrasser d'autant d'intrus
mal venus qui siphonnent nos ressources premières que
possible.  Ces intrus, qui vivent à nos dépens, nous les désignons
sous le nom générique de "parasites". 

Nous expérimentons sur nous l'influence du zapper sur ces
parasites, sur une base hypothétique et empirique, qui n'a rien à
voir avec la médecine ou la démarche scientifique.
Exonération de responsabilité                            

Les principes exposés ici le sont à titre d’hypothèses et de théories n’ayant aucun fondement médical
ou scientifique reconnu officiellement.

Santé Canada (Canada) et la Food and Drugs Administration (USA) n’ont pas effectué de recherche
officielle sur la technologie décrite ou sur les appareils dont il est question dans ce site.  Ils ne
peuvent donc émettre une quelconque garantie quant à leur efficacité ou leur sécurité.

Cette technologie et ces appareils ne sont pas exposés ou vendus pour diagnostiquer, traiter, guérir
ou prévenir une maladie. 

Si la maladie est en cause, S.V.P., consulter un expert dûment licencié dans ce domaine :
Votre médecin (M.D.) Traitant.


  Les bases du zapper de Hulda Cllark 

Le présent texte a été écrit en plusieurs parties pour le Forum Mélodie, comme un "court" exposé sur les
bases du zapper.
Vous trouverez le texte intégral à cette adresse
http://forum.aceboard.net/177758-1943-8873-0-Zapper-bases.htm
Je tiens à remercier les Administrateurs : Catherine, Gigi et Marco, qui ont permis cet exposé, et tous ceux
qui, par leur questions, commentaires et participation, ont rendu ce sujet très intéressant pour moi, et je
l’espère, pour eux aussi.

Je vous recommande ce forum, convivial, plein de renseignements utiles et de gens sympathiques
avec le désir sincère d’aider

Voici ce texte, remanié et ayant conservé l’esentiel.

INTRODUCTION
Beaucoup de confusion existe autour de ce nom : ZAPPER.  Cette confusion est souvent entretenue par des
gens qui se prennent pour des “ Gurus ” de la question, ou abusent de la crédulité de ceux qui souffrent et
qui ont été laissés pour compte par le Système de Santé actuel.

Je gagne ma vie comme concepteur, dans le domaine technique.
Je ne suis pas médecin, et à cause de cela, n’ai pas le droit de parler de maladie.
Je peux quand même parler des principes électriques et électroniques derrière la fabrication et
l’utilisation du zapper.  Comprendre cela vous permettra de mieux comprendre le zapper, mieux
choisir ou fabriquer votre zapper (pour votre usage personnel) et mieux utiliser cet outil
extraordinaire, qui n’est pas une panacée et a aussi ses limites.

Pour commencer, voici un conseil préliminaire TRÈS important pour ce qui va être dit par la suite. 
Il a été écrit par Bruce Lee, un Maître d’Armes hors pair, et philosophe méconnu :

“ Dans ce discours, ou tout autre discours : ASSIMILEZ CE QUI VOUS EST UTILE.  Rejetez ce qui est
inutile, et adaptez ou modifiez le reste pour qu’il vous convienne parfaitement ”

Questions et Commentaires


Le syncromètre
Lors de mes premières expériences avec les appareils de H. Clark, j’ai été séduit par le principe et la simplicité du syncromètre.  J’en ai construit un
avec enthousiasme, et ai déchanté après l’avoir essayé pendant une dizaine de jours, sans même savoir ce que je devais entendre.  Il a
fonctionné (comme oscillateur à 1kHz) du premier coup. mais la différence entre détection d’un produit et non détection, n’était pas évidente du
tout.
J’ai abandonné le projet et me suis concentré sur les zappers, qui eux, donnaient un résultat “ tangible ” et rapide.
L’avertissement de certains fabricants sur l’assiduité à lui consacrer (plusieurs heures par jour, plusieurs mois...) semble justifié.
Je ne doute pas qu’il puisse donner de bonnes indications, mais j’ai une méfiance instinctive quand on peut faire dire n’importe quoi à un appareil,
suivant notre humeur… ou notre honnêteté.
Le principe vaut la peine d’être approfondi, et il est probable qu’il aboutirait à un appareil similaire au MORA
Il est possible, pour les intéressés, de télécharger le manuel du syncromètre (en Angalis, format PDF) sur Internet.  Très technique et quand
même intéressant.

Comparaison entre le système MORA et le syncromètre
Le système MOrell et RAsche est surtout connu en Europe, et pas tellement ici, en Nord Amérique. 
Pour ce que j’en sais, le système MORA permet de détecter les oscillations physiologiques (cellulaires) et pathologiques (cellules ou organes
fonctionnant mal) et permet de renvoyer une oscillation identique en inversion de phase, cancellant l’émission pathogène

Le syncromètre est un oscillateur audible (1kHz) dont un “ témoin ” ajoute une très haute fréquence.  Le tout est injecté dans le corps humain. 
SI cette haute fréquence trouve un système oscillant ajusté sur cette même fréquence (microbe, substance chimique), celui ci va entrer en
résonance et renvoyer l’oscillation au syncromètre, qui modifiera légèrement la tonalité de 1kHz.  Les phénomènes impliqués sont si faibles, qu’il
faut une oreille très exercée pour en distinguer la différence, qui dure très peu de temps.

Le syncromètre, bien employé et interprété, peut facilement localiser polluants et parasites.  Ne connaissant pas MORA, je ne peux comparer et
dire si c’est un avantage.

… si on pense avoir beaucoup de parasites dans le cerveau est il possible de poser les plots en cuivre sur les tempes pour atteindre
plus rapidement ou est ce dangereux prés du cerveau ?

Le cerveau étant mon principal outil de travail, je suis TRÈS prudent avec ses expériences.
Beaucoup de zappers ont une sortie "stabilisée", "qui n’écrase pas", permettant un courant fort SANS AUCUN CONTRÔLE, que je ne peux
recommander sur la tête.
Aucun rapport négatif de qui que ce soit sur ce point précis.
Je ne crois pas que ce soit dangereux avec un voltage appliqué de environ 5V et 3mA mais …
Note : les électrochocs utilisent des voltages de 140 à 460v avec une intensité de 300 à 800mA pendant environ ¾ de seconde - ou plus -, mais
les docteurs ont LE DROIT d’exagérer.
Ce que je fais pour le moment :
1_  Sur la tête, j’utilise des électrodes EEG,  qui conduisent très peu (leur désavantage tourne ici à notre avantage).  Le même principe est utilisé
avec des poignets "mains libres".
2_  Sur la tête, je diminue le courant du zapper en mettant 4 ou 5 couches de papier essuie tout humide avec de l’eau du robinet seulement (pas
de sel)
3_  Ou bien je mets les tuyaux de cuivre sous les aisselles, ce qui est suffisamment proche de la tête pour agir sur celle-ci.
4_  J’évite dans ces occasions, le zapping en durée (30mn et plus) au profit de la séquence 7-20

Note sur les électrodes (tuyaux en cuivre) placés sous les aiselles
J’ai trouvé que cet endroit particulier avait un avantage … intéressant.
En mettant les tuyaux de cuivre entourés de papier essuie tout, eau et sel sous les aisselles , et en mettant un bon pull pour transpirer
abondamment, le papier s’imbibe aussi de sueur, qui porte nombre de “ signatures ” de microbes pathogènes.  Cela fait un zapping ciblé
rudimentaire, et très efficace pour moi.

Le zapping ciblé consiste à mettre un échantillon (ou témoin) du parasite à éliminer sur le côté positif du zapper.  Cet échantillon se fait brasser
par la fréquence du zapper, et émet sa fréquence propre, qui rattrape de plein fouet les parasites concernés.  Une sorte de "choc en retour
magique", ou de "vaccin électronique".  C’est une belle théorie qui semble marcher.
Essayez si vous avez une déprime sérieuse!

Pour le zapping ciblé
Cette technique de zapping ciblé est une "suite logique" de l’emploi du syncromètre.

Dans le syncromètre, on met un échantillon ou témoin de ce que l’on cherche dans le corps.  La “vibration” du témoin créée par l’énergie de
l’oscillateur, reviendra perturber le son du syncromètre s’il trouve un système oscillant similaire.

Dans le zapping ciblé (Plate zapping, en Anglais), décrit dans "Prevention of all cancers", "Cure for HIV and AIDS" et surtout "Syncrometer Science
Laboratory Manual", tous de la Dre Clark, une plaque de métal connectée sur la sortie positive reçoit des échantillons d’un organe et/ou d’un
parasite.
Ces échantillons vont recevoir de l’énergie du zapper (30kHz, par exemple) et vont osciller à leur propre fréquence, envoyant leur propre
fréquence avec celle du zapper.  Tout parasite dans le corps résonnant à cette fréquence va recevoir directement toute l’énergie du zapper,
quelle que soit sa location.

Si tu frappes une clochette de cristal un coup à toutes les secondes, (1Hz), la clochette va vibrer à sa propre fréquence, avec un regain
d’énergie à chaque fois que tu vas la frapper.  La fréquence de frappe a peu à voir et peut être très différente de la fréquence audible de la
clochette.

Pour revenir au zapper, sa fréquence et la fréquence de l’échantillon peuvent être très différentes.  Ici, on ne cherche pas à électrocuter le
parasite (effet zapper), mais à le secouer avec sa propre fréquence vitale, "vitalisée et renforcée" par l’énergie du zapper.

Avec cet appareil, il faut toujours faire attention à quel principe on fait appel dans son utilisation :
=  L’effet zapper, utilisant du courant continu (La fréquence importe peu)
=  L’effet de résonance d’une fréquence en particulier (Le courant continu importe peu)

Quand on mélange les deux, on peut facilement se perdre dans la compréhension de ce qui agit, et la brume mystérieuse du zapper se répand sur
les champs de la lucrative ignorance… 
De quoi faire un film d’horreur!

Tout ça, c’est la théorie.  J’ai très peu d’expérience pratique de ce zapping ciblé, et pourtant cela semble marcher très bien.  Son emploi est très
spécialisé (il faut avoir en main une collection d’échantillons pour tous les cas) et seulement les praticiens de la santé l’utilisent.

J’ai cherché sur Internet de l’information en Français sur cette technique particulière du zapper, mais n’ai rien trouvé d’intéressant à vous offrir.  Si
quelqu’un trouve, SVP, nous le signaler.

"… que penses-tu de tubes carbone…?"

La question des électrodes, dans un zapper, en est une de compromis. Et chacun est prêt à faire des compromis différents suivant l’image qu’il a
de la commodité d’utilisation.

Le cuivre n’est pas toxique en soi.  Comme le fer, nous en avons besoin.  Pas trop, juste assez.
Les tubes en cuivre, à cause principalement du chlore contenu dans l’eau “ potable ”, peut former du chlorure de cuivre qui est toxique.  C’est la
couleur bleu-vert qui se forme sur le papier au bout d’un certain temps d’utilisation. (il est temps de remplacer le papier!)
Ce que je trouve à l’utilisation du cuivre nu dans le zapper, c’est que je perds le CONTRÔLE de la quantité de cuivre que mon corps absorbe, et
une exagération est toujours possible.

Le papier humide joue un rôle important aussi dans la surface de contact avec la peau, qui augmente de beaucoup.  Le cuivre est meilleur
conducteur que le papier mouillé, mais le courant se concentrera en de minuscules points de contact qui peuvent créer, à cause du courant
passant tout par ces points, de petites brûlures ou des contractions musculaires nous avertissant de la condition inusuelle.  (c’est un problème
usuel avec les zappers de Don Croft - Terminator - utilisant deux centimes ou rondelles de cuivre nu).
Le papier humide, même moins bon conducteur, en répartissant le courant, nous rend la session plus confortable.  Pour ré-établir une bonne
conductivité à ce système, on ajoute du sel à l’eau.
Un tube en fibre de carbone pourrait peut-être être meilleur, peut-être pas…
Dans ce site :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Fibre_de_carbone
j’ai trouvé cette ligne intéressante :
“ cette fibre provoquerait sous certaines formes des risque de cancer du poumon (plèvre), sa structure étant proche de celle de l'amiante ”

Tout courant électrique est composé d’ions négatifs (électrons) circulant du (-) au (+), et de ions positifs (molécules du matériel formant
l’électrode positive) circulant du (+) au (-).

J’accepte les électrons comme assainissant les tissus.
Les molécules de fibre de carbone?  Mmmm!
 
Zapperwise
L'électronique appliquée au mieux être
CHAPITRE I : 

INTRODUCTION SUR LES ZAPPERS


L’utilisation de l’électricité à des fins thérapeutiques remonte aussi loin que l’empire Romain, lorsque les médecins grecs demandaient à leurs
patients de marcher sur des raies torpédo, qui produisaient alors de fortes décharges électriques (de 60 à 80 volts et plusieurs ampères, les pieds
dans l’eau ! Une expérience certainement… électrisante!)
Fin du XIX et début du XX ème siècle, l’électricité fut employée en thérapie, et ce jusqu’à l’arrivée de l’industrie pharmaceutique qui s’accapare
depuis lors le droit exclusif de vendre “ ce qu’il faut ” pour combattre la mal-a-dit.

Pour faire un tour d’horizon rapide, il faut noter que l’électrothérapie se divise en gros en deux catégories :
1_ L’utilisation des fréquences
2_ L’utilisation de courant électrique.

Chacune de ces voies utilise deux moyens différents et complémentaires d’induire leur effet:
1_ Les ondes électromagnétiques
2_ Le courant électrique.

Il existe plusieurs sortes d’appareils d’électrothérapie, dont les zappers
1_ Les appareils style Rife
2_ Les appareils style zapper de Bob Beck
3_ Les appareils style zapper de Hulda Clark.
4- Pour ce que j’en sais, le système MORA utilise principalement des fréquences (de résonance).
5_ Toute une branche s’est développée autour de la Radionique, dont Albert Abrams est souvent cité comme le précurseur.
Et bien d’autres, beaucoup d’autres ont suivi ce courant.

Les appareils de l’école de Raymond Royal Rife utilisent des fréquences très précises, appelées MOR (Mortal Oscillatory Rates), destinées à
faire “ exploser ” les microbes visés sans contact direct (Induction Électromagnétique). 
R. Rife utilisa ses appareils (aux alentours de 1934) principalement contre le cancer.
Ces appareils ne sont pas des “ zappers de H. Clark ”
Pour plus d’information sur cette personne exceptionnelle, lire cette page

À peu près en même temps (environ 1990), deux chercheurs trouvent, par des chemins biens différents, un moyen simple d’utiliser le
courant à des fins thérapeutiques :

Bob Beck s’intéresse à des travaux menés au Collège de médecine Albert Einstein, New York (1991), et aboutissant sur un brevet
d’invention (Patent # 5,188,738)
Ces chercheurs ont découvert qu’un faible courant de 50 à 100uA (1uA= 0.000 001Ampère) est suffisant pour réduire de 50% à 95% la virulence
du virus du SIDA ( et bien d’autres virus par la même occasion).  Ils pensent à utiliser une machine à dialyse pour “ purifier/électriser ” le sang à
l’extérieur du corps.

Bob Beck, doté d’un esprit inventif hors du commun, trouve un moyen très simple d’appliquer ce courant au sang sans violer l’intégrité du corps.
Cette “ électrification ” du sang est atteinte par un appareil compact faisant circuler un courant de quelques milliampères, à travers deux petites
électrodes placées à un poignet ou une cheville, le long des artères.

Le purificateur de sang de Bob Beck était né.

Par la suite, il ajouta un Pulseur envoyant des impulsions électromagnétiques se convertissant en courant à l’intérieur du corps, pour purifier la
lymphe et les ganglions lymphatiques, autre source importante d’infection pour le sang.
L’ingestion d’argent colloïdal en suspension dans l’eau s’ajouta bientôt à son “ coffre à outils ” thérapeutique.
Son génie inventif l’amena aussi à faire un ozoniseur d’eau à partir d’éléments usuels.

Ainsi s’est bâti ce qu’on appelle aujourd’hui le protocole de Beck :
=   Thérapie par les micro-courants pour nettoyer le sang.
=   Impulsions magnétiques pour électrifier les tissus.
=   Boire de l’eau chargée d’ions d’argent (sous forme colloïdale).
=   Boire de l’eau fraîchement ozonée.

La plupart de ces appareils sont commercialisés (avec le Brain Tuner) par la compagnie Canadienne SOTA INSTRUMENTS, et un appareil portant le
nom de “ Boîte Noire ” est commercialisé par la compagnie SCADA.

Le schéma du purificateur de sang, prudemment désigné sous le nom de “ stimulateur de  croissance végétale ” est mis gracieusement dans le
domaine public par son inventeur.
Vous trouverez ce schéma dans cette page :

Cet appareil, souvent appelé “ zapper de Bob Beck ” utilise un voltage d’alimentation de 27V, fabrique un voltage alternatif de 2x27V (environ
50Vcac) à une fréquence de environ 4Hz (7.83Hz/2) et s’utilise en traitements continus de 1h à 3h.
C’est un outil spécialisé dans le nettoyage du sang, avec une excellente réputation pour cet usage, de la part de ses utilisateurs..
Pour plus d’information sur cette personne, lire cette page

Cet appareil n’est pas un “ zapper de Hulda Clark.

À peu près dans cette même période (1988), une chercheuse infatigable, la Dre Hulda Clark, découvre un appareil utilisant les phénomènes
de résonance et d’hétérodyne  (elle avait également un brevet de Radio Amateur) pour déceler la présence de parasites et autres substances
nocives : Le “ syncromètre ”.
Plans du Syncromètre ici

Note : Le syncromètre est un appareil très simple de fabrication, et très délicat d’utilisation, demandant un apprentissage assidu de
plusieurs heures par jour pendant 2 à 3 mois.  Approchez l’achat de cet appareil avec précaution.

À l’aide de cet appareil de détection, elle compile une liste de fréquences touchant chacune un parasite en particulier.  Suivant (ou ayant
dépassé) les traces de R. Rife sur l’usage des MOR, la Dre Clark élimine les parasites, un à la fois, avec des expositions de 3mn à la fréquence
choisie.  Les résultats sont encourageants, mais longs et fastidieux d’application.

En 1994, son fils Geoffrey lui fabrique un petit oscillateur bon marché pour venir à bout d’un ver intestinal, le Fasciolopsis Buskii, ayant une
fréquence de 434 000Hz.  Plusieurs autres parasites sont éradiqués en même temps.  La fréquence seule n’était plus en cause. 
Le courant continu d’une simple batterie de 9V, l’était.

Le zapper de Hulda Clark était né.

Il est basé sur le passage à destination ( les parasites) d’un très faible courant continu.
Elle était arrivée au même point d’utilisation des courants, que l’équipe du Collège de médecine Albert Einstein, Bob Beck et son purificateur de
sang, et bien d’autres chercheurs anonymes.

Tout comme Bob Beck, la Dre Clark mit ses appareils (syncromètre et zapper) dans le domaine public, permettant à toute personne intéressée par
cette technologie, d’en construire un sans enfreindre ou avoir à payer de droits légaux.

Pour “ mériter ” le nom de “ zapper de Hulda Clark ”, cet appareil doit répondre à certains critères établis par la Dre Clark elle même :

  1_ Un courant continu exclusivement. 
  1a_  Pour être sûre que nous restons toujours du même côté de la polarité, elle demande que le voltage ne s’approche jamais du
zéro, en restant au dessus de +0.25V en cours de traitement.  C’est le fameux “ offset de 0.25V ”
  2_ Le voltage doit toujours être suffisant (et sécuritaire), soit entre 5 et 10V environ.
  3_ Le rôle de la fréquence consiste maintenant, non à viser un parasite en particulier, mais à produire des variations de courant
permettant de passer aisément à travers la barrière naturelle de la peau.  Le zapper sera efficace si la fréquence se situe entre disons
10Hz et 500 000Hz.  Un transfert optimum d’énergie du zapper vers l’intérieur de corps se produit aux alentours de 30kHz.

Vous trouverez dans ces trois pages, une brève biographie de H.Clark, le zapper original de la Dre Clark, et un exemple de zapper commercial
dérivé de l’original.
Biographie du Dr. Hulda Clark
Schéma du zapper original du Dr. Hulda Clark
Schéma d’un zapper commercial : Le M.Zap4_TN1
Chapitre_1 : Introduction

Chapitre_2 : Le zapper et
l'électricité (dangereux, le
zapper?)

Chapitre_3 : Les limites du zapper

Chapitre_4 : Si un zapper de
base est si simple et
indépendant de la fréquence,
pourquoi mettre autant
d’emphase sur cette fréquence?!?

Chapitre_5 : La fréquence dans un
zapper : Ondes carrées et
harmoniques

Chapitre_6 : Quelques solutions
au zapper en fréquence

Chapitre_7 : Les avantages d'un
balayage en fréquence, Tendances
actuelles et avenir du zapper